Dire et informer, c’est aussi une forme de résistance, qui demande parfois plus d’engagement et de détermination qu’une lutte exclusivement armée. Elle peut être aussi le pendant d’une résistance armée comme celle que mènent les Mujahidin du Peuple, mouvement d’opposition au régime khomeyniste d’Iran, à l’instar de Iran-Resist.

Le site d’information Iran-Resist. est utile pour qui souhaite aller au-delà des a priori médiatiques sur l’Iran et au-delà des non-dits qui entourent généralement la politique iranienne.

logo iran resist

Résister, c’est aussi prendre parti, à tort ou à raison. Certaines méthodes ou certains avis proposés par Iran-Resist peuvent manquer de nuances. On peut s’interroger sur les présupposés de telle ou telle prise de position. Disons que l’enjeu de l’article n’est pas là, même si le débat existe.

Il reste que ce site permet de multiplier les sources d’information francophones, et participe d’une diversité de points de vue sur l’Iran des ayatollahs. C’est ce qui m’a paru important, c’est que ce site peut être à son tour le point de départ d’autres recherches pour comprendre la réalité de ce pays (et non reproduire les fantasmagories des dirigeants et des médias occidentaux).

Le débat reste ouvert pour savoir si un mouvement de résistance représente le peuple plus ou moins qu’un gouvernement, et, également, qui représente le plus justement la diversité des peuples de ce pays stratégique, entre l’Iran, création moderne, et la culture persane, dotée d’une riche histoire.

Des Farsis aux Azeris, des Baloutches ou Bakhtiyaris, des Luris aux Qashqais, des Arabes aux Turkmènes, en passant par les Juifs, les Kurdes, ou encore les Bahaies : le monde persan ne peut se réduire à une chronologie linéaire et unique, ni à une téléologie chiite.

Distribution ethnoreligieuse et linguistique en Iran. Source wikipédia
Distribution ethnoreligieuse et linguistique en Iran. Source wikipédia

Il importe donc de saisir en quoi l’Iran est en tension entre forces centrifuges, notamment religieuses, et mouvements autonomistes. Et que le maintien de l’unité se joue aussi dans la confrontation forcée avec l’altérité arabe ou occidentale, et en interaction avec l’Asie centrale ou l’Afghanistan.

Pour un avis critique sur le site iran-resist, je vous invite à lire  cet article sur le blog Drzz.

Vous pouvez également consulter le site d’information sur l’iran ici.

15 réflexions sur “Le site iran-resist

  1. Cette carte m’en rappelle une autre, généreusement offerte par des européens au responsable des relations internationales de l’université de Dohuk : une Europe des peuples où la France, au centre, est coupée en deux, divisée entre Oc et OÏ… division dans laquelle vous comme moi vous reconnaitrez aisément (si si Sacha, nous sommes très occitans… nous ne le savons pas mais…).
    Au delà de la plaisanterie, je voudrais attirer votre attention sur ce qui peut se cacher derrière une apparente exigence scientifique.
    Nous avons déjà assisté à un certain nombre de pulvérisations d’ensembles politiques qui nous génaient (la Yougoslavie, l’URSS, l’Irak, et même un tout petit peu la France républicaine) en nous présentant comme d’authentiques défenseurs du respect des différences et de la complexité.
    Vous noterez qu’on s’abstient de telle cartes, ou de leur publication, pour l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, ou le Maroc.
    Pour en revenir à l’Iran, je crois que nous devrions être fort prudents dans le rejet de son état moderne au nom d’une antique amitié perse, ou plus exactement, je crois que la longue tradition persane aura d’autant plus de chances d’émerger au coeur de la République que nous ne tenterons pas de saper l’unité de cette dernière.
    Nous savons en effet la capacité de l’occident à déclencher les régressions les plus dangereuses chez nos adversaires.

    1. Tout dépend des sources que l’on veut bien chercher et trouver !! Il est évident qu’une carte des Etats-Unis ou de l’Inde aurait bien du mal à répartir de façon aussi visuelle la pluralité de ce pays, comparé à des situations plus marquées comme l’Iran. Et c’est aussi à une curieuse sauce post-moderne que vous assaisonnez votre commentaire😉 Une « carte » peut, bien sûr, faire l’objet de manipulations, derrière l’apparente rigueur scientifique, à commencer par les cartes censées démontrer (à tort, comme il est facile de le prouver) la prétendue dépossession arabe lors de la toute aussi improbable « conquête » sioniste… Mais c’est un autre débat, encore qu’il me semble lié au postulat qui, me semble-t-il, guide votre commentaire.
      Si une carte, puisque vous insistez sur cette dimension, dispose d’une dimension politique qui excède de loin le seul projet heuristique, doit-on accuser tout chercheur / cartographe d’un parti pris dont il serait inconscient ? Doit-on également partir du principe que les « adversaires » de l’Occident n’aurait pas ce privilèges de forger des cartes selon leurs présupposés idéologiques (Carte de l’Inde comparée à celle du Pakistan, carte de Taïwan, carte du Tibet,…)
      Ou ne souhaitez-vous pas implicitement par cette critique les ranger indistincement dans la catégorie d’instruments d’un impérialisme qui se cache ?
      Car on ne peut pas mettre dans le même panier l’implosion de l’URSS, de la Yougoslavie, de l’Afghanistan, de l’Ethiopie, du Congo, de la Somalie… comme sous-produit d’un Occident manipulateur. Paradoxalement, en postulant inconditionnellement la capacité de l’occident à déclencer des régressions comme clé explicative selon vous, vous en venez à faire des peuples et des pays de simples fictions. Ou en résumé un peu unilatéral, un point de vue à la Chavez qui projette sa propre intention pour mieux paralyser tout retour critique…
      Peut-être trouvez-vous ma critique trop radicale ? Il me semble que la question d’hypothétiques projets de « pulvérisations » occidentaux a pour effet, en réalité, de faire éclater le postulat d’un impérialiste persistant (et sans doute théorisé de façon purement idéologique).
      Où voyez-vous la défense des différences et de la complexité ? En Egypte où sa législation discrimine les Coptes ? En Iran qui persécute les Bahaies ? … Qualifierez-vous la politique de Saddam Hussayn comme courageuse lutte contre les menaces de « pulvérisation » occidentale, pour autant qu’elles existent, ou même qu’elles soient réalisables ? Et pensez-vous que la construction du mur d’enfermement des Sahraouis par le Maroc soit d’inspiration multiculturelle ?
      J’aurais tendance à dire que la tentation impériale est non seulement antérieure à l’Occident, mais qu’elle n’a pas non plus besoin des stratèges du Pentagone pour exister… Et que la tendance expansionniste de certains pays (Chine par exemple) paraît à bien des égards d’un impérialisme plus violent que celui d’un OTAN partant à la défense des Musulmans européens (Bosnie, Kosovo…). Mais je crois que cela mènerait le débat trop loin…

  2. Je permets de vous recommander la lecture, si ce n’est déjà fait, d’une leçon talmudique de Lévinas intitulée Désacralisation et désensorcelement, notamment p.107-108 in Du sacré au saint. tout le monde soupçonne derrière vos parole du non-dit, un conditionnement, une idéologie.
    En effet, la traçabilité de toute pensée aboutit au procès en chavisme, ou autre amabilité, et je crois, avec Lévinas, qu’elle a constitué un point essentiel du fonctionnement totalitaire. L’autre, ce sorcier malfaisant.

    Le commentaire critique n’est pas une guerre.

    Je ne vous dis pas que toute carte est en soi un projet politique, ou s’y réduit. Je vous dis qu’aussi rigoureuse soit cette carte, elle peut-être aussi cela. Et dans le cas de votre propos, il me semble qu’elle est aussi cela, précisément, et qu’en vous intéressant aux forces centrifuges ou à la diversité iranienne, vous ne le faites pas uniquement en scientifique, mais en partisan – disons d’un autre Iran.
    C’est mon premier point, et si j’ai tort, faites-le moi remarquer (je ne suis pas exempt du danger pointé par Lévinas, et d’une certaine manière j’y succombe dans ma formulation première « ce qui peut se cacher derrière une apparente.. etc »).

    Le second point, est que je ne crois pas que cet encouragement de la diversité iranienne soit la bonne méthode, et là d’un point de vue politique.
    Les mafias kossovars, les talibans, ou la « résistance » irakienne ne me semblent pas meilleurs que ce qui les as précédés. Je crois qu’il s’agit au total de régressions, de pulsions régressives. A ce titre, je vous invitais à réfléchir à cette démarche appliquée à l’Iran, et ce que je vous disais de l’émergence de la modération perse n’est pas forcément pertinent (qui peut savoir ?), mais ce n’est pas non plus totalement ridicule. L’avez-vous lu ?

    Je suis très embarrassé par votre passage sur ma projection d’une intention qui paralyserait tout retour critique. Je ne suis pas certain d’avoir bien compris, et corrigez-moi si j’ai fait un contre-sens, notamment en me l’attribuant.

    En attendant je vous dis trois choses : d’une part je ne crois pas votre retour critique paralysé par mon commentaire ; d’autre part, la critique qui est la vôtre peut-être également sujette à critique (c’est ce que je fais) – il n’y a pas de discours tout puissant. Enfin, le moins qu’on puisse dire, c’est que, si j’ai bien compris, vous n’appréciez pas ma participation à votre blog, non pas tant à cause de mon désaccord de fond (je ne suis plus « occidental ») mais du fait de ma manière de raisonner et d’argumenter (je « postule inconditionnellement » – vous noterez que je ne fais pas usage de ces adverbes péjoratifs à votre endroit).

    On ne s’adresse pas à quelqu’un sans souhaiter témoigner auprès de lui de quelque chose. Vous pensez, à tort je vous assure, que je serais aveugle face à des tentations impériales non occidentales, alors que je souhaitais juste témoigner qu’il existe un impérialisme occidental dans lequel il est difficile de ne pas être pris, et que cet impérialisme a cessé de nous protéger, générant en symétrie des résistances effarantes.

    Plus fondamentalement, je souhaitais témoigner que je ne crois pas que le parti-pris de Rome soit à contre-courant, mais que c’est celui de Yavné qui lui l’est authentiquement, radicalement.
    Si vous cherchiez, au fond, ma perversité, elle serait dans ce témoignage-là qu’il vous appartiendrait alors, ou non, de juger ainsi.

    1. Cette « amabilité » n’avait d’autre intention qu’ironique. Je m’étonnais simplement de la proximité fortuite de votre argument avec celui employé par le « président de la république bolivarienne » du Venezuela… Mais c’est un détail.
      Pour m’exprimer de façon plus explicite, je souhaitais mettre en question l’explication de type mimétique qui, à mon avis, enferme toute altérité dans le totalitaire…
      J’étais en effet surpris de constater que vous revenez sans cesse, tout du moins très souvent, sur l’idée (apparemment lévinassienne) d’un enfermement ontologique de l’autre dans son essence, et pour réduire finalement tous vos contradicteurs (et notamment sionistes) à une « pente totalitaire » dont ils seraient inconscients. Et comme vous le signalez, vous n’êtes pas exempt (au fond comme tout le monde) du risque de voir dans ce qui n’est pas sa propre pensée/sa propre vision du monde, une frontière impossible à franchir, un horizon infini de différence qu’il serait impossible de dépasser. Aveu qui, dans votre commentaire, paraît somme toute plutôt rhétorique. En résumé, il me semble que vous n’êtes vous-même pas convaincu par ce que dit Lévinas du fonctionnement totalitaire: ce schéma d’une altérité absolutisée qui n’aboutirait qu’à une confrontation entre soliloques, bref à un solipsisme menaçant entre monades.
      Vous participez à ce blog de la façon dont vous l’entendez, et ce n’est pas un désaccord de fond ou de forme qui me fera endosser la fonction de censeur; je n’en ai ni l’intention, ni le temps. Et il me suffirait de « modérer » le commentaire pour signifier à son auteur une fin de non-recevoir…
      Pour qu’il n’y ait aucune méprise, je ne préconise aucune solution politique pour l’Iran : mon intention était au départ d’interroger l’interaction entre la diversité culturelle et la forme de gouvernement qui est censé représenter le pays (qui représente l’Iran et sa diversité: les mujahidin ou les pasdaran ou d’autres?).
      Mais pour répondre de façon plus précise, je ne suis simplement pas convaincu par l’idée, d’inspiration tiers-mondiste, d’une polarisation radicale entre forces impérialistes / occidentales / oppressives et forces opprimées / résistantes / non-occidentales. Ce raisonnement revient à s’enfermer soit dans la recherche d’origines improbables (conduisant aux pires manipulations, le mythe aryen par exemple) ou (c’est la même idée sous une autre forme) dans les symétries dérespnsabilisantes. Ce que je conteste dans votre argumentaire, c’est qu’en postulant un engrenage (l’impérialisme puis les réactions mimétiques non maîtrisées), vous en venez à ce que vous annonciez récuser initialement: la négation de l’altérité. Il suffit de regarder la volatilité des critères axiologiques : un Tamil du sri lanka « vaut » médiatiquement moins qu’un « palestinien ». Et cette moindre « rentabilité » trouve précisément sa source dans la hiérarchisation des symétries ( dans le style: si les sionistes n’étaient pas là, le monde serait parfait… )
      Quitte à faire de l’enfant tamil victime (ou kurde, puisque vous êtes allé dans une région qui a vu des villages entiers rayés de la carte sans émouvoir d’autres que les familles touchées par le deuil) une simple anecdote.

      1. De même que vous n’avez pas le temps d’endosser le rôle de censeur, je n’aurai pas celui d’être pour vous le tiers-mondiste pour lequel la souffrance kurde ne serait qu’une anecdote.
        Vos catégories m’ennuient, vos certitudes sans inquiétude aussi.

  3. Que vous le vouliez ou non (je parlais effectivement paradigmes et catégories de pensée), c’est bien à ce marchandage indigne que conduit l’idée d’une réaction à l’impérialisme, et l’abandon du principe de réciprocité… Ma seule certitude est qu’il n’y avait pas plusieurs miliers de journalistes pour relater la fuite des Kurdes de Suleymaniah à travers les cols enneigés du Zagros ou pour parler de ruines de Dersin….

    1. Je ne conteste pas qu’il y ait des systèmes de pensée dans lesquels nous sommes « pris », et je ne vous reprocherais pas de pointer ici ou là l’émergence de ceux-ci dans mon discours ou mes commentaires. J’aimerais même pouvoir vous dire en toute quiétude que tel ou tel point de votre argumentation / réaction me donne à penser, infléchit ma propre position, etc. De même, j’aimerais que tout argument ne soit pas disqualifié au motif qu’il viendrait de l’autre rive.

      Je trouve difficile d’être le tiers-mondiste de service dont le propos n’est pas forcément écouté mais par avance soupçonné puis combattu. Je ne joue pas au petit soldat, et lorsque j’évoque mes propres contradictions, j’aimerais que ce ne soit pas perçu comme un « aveu » (après pressions physiques modérées…), mais comme le signe d’une certaine sincérité dans l’échange.

      La difficulté avec les universitaires ne vient pas tant de leur meilleur maniement du concept (qui pourrait « pousser » la réflexion) que par l’usage de celui-ci, oubliant l’humanité du contradicteur – son histoire, ses contradictions, son honnêteté. Tout devient posture, enjeu, plus rien n’est échange inter-personnel. Comme écrivait Lévinas « rien n’est égal à lui-même ». Pensez au départ de Benny Lévy quittant l’université pour une Yeshiva de Jérusalem.

      La seconde difficulté à notre échange est que je crois que vous faites de votre blog un outil de guerre. Quand chaque citoyen se met à faire la guerre, on appelle cela la guerre civile. Il m’apparaît que vous vous faîtes un devoir de défendre votre point de vue, au lieu de le proposer avec l’espoir qu’il soit infléchi par une controverse féconde.

      Je ressens dans vos réponses de l’antipathie. Je crois que mes commentaires ne la méritait pas.

  4. nous souhaitons dénoncer le site iran-resist, au nom de la vérité. Ils se disent opposants au régime islamique mais servent en réalité ses intérêts. Les Iraniens ne sont évidemment pas dupes de leurs mensonges mais les occidentaux n’ont que peu de raisons de ne pas y croire… N’allez svp plus sur leur site si vous soutenez notre cause (pour ne pas continuer à les faire monter dans les recherches) et consultez notre blog qui est là pour dénoncer le mensonge au nom de la vérité et faites le passer à toute personne consultant Iran-Resist :

    Blog dénonçant Iran-Resist.org : iran-resist.blogspot.com

    introduction: iran-resist.blogspot.com/2009/07/ce-blog-denonce-le-site-iran-resist-qui_15.html

    analyse et dénonciation d’un article:  iran-resist.blogspot.com/2009/07/mensonge-iran-resist-iran-11-fevrier-la.html

    analyse et dénonciation d’un 2ème article: iran-resist.blogspot.com/2009/07/mensonge-iran-resist-obama-iran.html

    analyse et dénonciation d’un 3ème article: iran-resist.blogspot.com/2009/07/iran-resist-iran-elections-de-mossadegh_14.html

    Vraie histoire de l’Iran du 20ème siècle:  information-iran.blogspot.com/

    1. Le site iran-resist propose une information qui vaut ce qu’elle vaut. Il est d’intérêt dans la mesure où il ne s’agit pas du regard officiel de la république mollachique, et qu’il ne se réduit pas aux postulats génériques et abusifs qu’on retrouve dans beaucoup d’autres médias proche-orientaux. Je n’en fais ni une fin en soi, ni un modèle. C’est une source intéressante, ni la première, ni la dernière. Peut-être pourriez vous également situer votre propre arrière plan politique ou culturel, ainsi que vos objectifs ? S’opposer à iran-resist ? Soutenir le fils du shah en exil ? …

      1. Sans doute😉 je reconnais tout à fait que je ne suis pas spécialiste de la question. Mais si vous pensez que le soutien à la famille pahlavi discrimine le contenu de ce site, que dire du régime en place qui n’a même pas été en mesure de reconnaître la défaite du candidat qui a été finalement élu….

      2. non non ce n’est pas ce que je dis, je soutiens personnellement le prince héritier pahlavi, ce que je dis c’est que eux insultent tout le monde en propageant les pires mensonges et que cela n’est pas juste

      3. Effectivement, je suis d’accord avec l’un et l’autre ; ce site donne des informations auxquelles peu de personnes ont accès et permet des reflexions ultérieures mais de là à dire que les personnes comme Shirin Ebadi, … sont des faux opposants !
        C’est un comble.
        De là à dire que Thierry Coville … sont des pro-mollahs, c’est carrément dégueulasse !
        Donc il faut prendre les informations brutes et éviter de rentrer dans leur jeu en se disant qu’en Iran, il y a des faux opposants partout car c’est faux.

      4. que des personnes comme Shirin Ebadi, … sont des faux opposants

        Disons que sans être un partisan dissimulé du régime, l’avocate est aussi connue pour des prises de position qui doivent rappeler que vivre dans une dictature impose sans doute des concessions..

        La question serait alors de savoir ce que la « stratégie » autorise comme « concession », et si dans de tels cas, elle ne perd pas sa dimension contestatrice envers un régime criminel..

  5. non non ce n’est pas ce que je dis, je soutiens personnellement le prince héritier pahlavi, ce que je dis c’est que eux insultent tout le monde en propageant les pires mensonges et que cela n’est pas juste

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