pierre rehov

Ecrire est une responsabilité : de la poésie à la propagande, ce sont les mots qui donnent la vie et qui la reprennent.

Montrer, par des photographies ou des vidéos, est un langage qui libère de l’emprise de la page tout en l’enfermant dans un strict cadrage : les images dévoilent tout autant qu’elles emprisonnent.

De Timisoara au carrefour de Netzarim (affaire dite a Dura : grossière manipulation d’un caméraman arabe engagé auprès du Fatah et cautionné, par inadvertance ou par crainte de représailles ou quelqu’autre motif que ce soit, par un correspondant d’une chaîne publique française…), les images sont aussi le moyen d’exercer une emprise sur les mentalités, sur les représentations. Il y a ce que l’on montre, il y a ce que l’on cache. Et il y a ce que l’on dévoile et ce que l’on dissimule.

Je souhaiterais évoquer le travail remarquable de Pierre Rehove, journaliste né en 1952 à Alger, qui à la suite de l’affaire a Dura, s’est penché sur les circuits de l’information au Proche-Orient, et de façon limpide et convaincante, a su démontrer de façon sidérante, les manipulations cautionnées par les milliers de journalistes et correspondants du monde entier en Israel, transformés en vulgaires porte-parole des milices, factions et terroristes, crachant sur toute déontologie et sens de la dignité.

Que des milices menacent les journalistes qui ne travaillent pas dans leur sens ne doit pas signifier qu’il faille le faire : l’exigence du sensationnel a conduit à abandonner la recherche critique d’informations au profit d’un négoce méprisable à la visibilité. Rares, trop rares sont ceux qui dérogent à la règle, et parmi eux Pierre Rehov est en bonne place.

La première vidéo concerne la manipulation courante consistant à accuser Israel de massacres totalement fictifs et à passer sous silence les atrocités commises par les mouvements de « résistance » palestiniens:

Récemment, Shmuel Trigano s’insurgeait à juste titre contre la vision fantasmagorique des relations entre islam et judaïsme qui serait fondée sur une reconnaissance mutuelle sous la domination musulmane. La négation du statut de réfugiés, des expulsions, des attentats, des spoliations, des crimes commis contre les minorités juives, en particulier à partir de la fin de la seconde guerre mondiale, au nom du fait qu’elle aurait « servi » la cause du sionisme en assurant un peuplement rapide du pays est une insulte à la mémoire des centaines de milliers de Juifs expulsés et obligés de vivre dans des camps de réfugiés (ma’abarot) dont certains n’ont été résorbés qu’en 1963, sans l’aide de l’ONU, et ayant donné naissance à des villes comme Sderot ou Qyriat Shmona.

Le « mythe palestinien »  est un documentaire qui s’efforce de mettre au jour la façon dont s’est forgé l’irrédentisme arabe uniquement et strictement en opposition à l’identité juive et à ses réussites en Israel.

Cet effort constant de Pierre Rehov de déconstruire les mécanismes de propragande le conduit aussi à recueillir les témoignages de pro-palestiniens ou d’enfants. L’endoctrinement des enfants contraste de façon saisissante avec les sentiments de révolte contenue de cette femme lorsqu’elle a compris l’essence même du nationalisme « palestinien »: la destruction d’Israel, quitte à sacrifier des vies d’enfants, et -de la façon la plus répugnante- à utiliser ces vies détruites dans une propagande mensongère qui ne laisse aucune place pour la paix pour les générations à venir.

Une réflexion sur “Le regard incisif de Pierre Rehov

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