Sderot – Israel

La pratique de la désinformation, c’est aussi la pratique de l’omission volontaire.

Quelles sont les effets du bombardement du Sud d’Israel par les missiles envoyés depuis la bande de Gaza ?

Destructions à Sderot (photo amir cohen pour reuters)
Destructions à Sderot (photo amir cohen pour reuters)
Destruction à Sderot (photo services de sécurité municipaux)
Destruction à Sderot (photo services de sécurité municipaux)
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Désinformation…

La désinformation consiste à présenter volontairement un fait de façon partiale et biaisée. Dans le cas d’un JT, cela consiste à sélectionner des images, à tronquer la présentation, pour finalement diffuser une fausse information à des fins politiques ou idéologiques.

La désinformation anti-israélienne est une réalité que peu de gens reconnaissent. Il est vrai qu’il est difficile de mettre en cause la probité et la déontologie des journalistes, censés « informer » avec objectivité.

La preuve par l’exemple:

Il me semble que plusieurs constats doivent être fait:

France 3 annonce que les soldats israéliens riposent par balle réelle, ce que le reportage ne montre pas.

France 3 coupe toute image du milicien armé de kalachnikov, alors que l’on est en droit de se demander pourquoi des enfants et des adolescents le couvrent pendant qu’il vise la jeep des soldats israéliens.

France 3 ne donne pas la parole aux soldats israéliens, ce qui, sans prendre parti pour l’un ou l’autre camp, est déontologiquement la base du journalisme.

France 3 tisse à tort un lien explicite en la riposte supposée armée des israéliens et le décès de l’enfant.

Tf1 fait allusion à l’affaire dura, en rappelant le nombre de journalistes témoins de la scène, soulignant bien en quoi ces images peuvent faire l’objet de manipulations.