L’éthique: clé de voûte de la démocratie israélienne illustrée par Tsahal.

Le code éthique Tsahal

Dans une région où les dictatures militaires, les polices politiques ou la pratique de la torture contre les opposants sont la norme, où le terrorisme, les assassinats, l’emprisonnement arbitraire, et la propagande magnifiant les leaders se côtoient sans honte , le code éthique de Tsahal représente la garantie, non seulement de la survie d’Israel, mais aussi de la réalité démocratique israélienne.

Chez les détracteurs de l’Etat d’Israel, les critères appliqués pour juger Tsahal ne sont jamais les mêmes que ceux appliqués aux régimes voisins ou aux mouvements extrémistes comme le Hezbollah ou le Hamas. On entend quasi exclusivement parler de l’omniprésence de Tsahal, et les accusations de crimes de guerre sont aussi nombreuses qu’infondées. Pourtant, les armées egyptiennes ou le hamas sont-elles soumises à des enquêtes publiques et présentent-elles leurs excuses lorsque des victimes non voulues ont été touchées ? Et il n’est jamais question de l’insurrection armée arabe en Palestine qui choisit délibérement de se servir des civils comme bouclier humain ?

L’expérience historique montre que les pays qui n’obéissent pas à des règles éthiques strictes (pouvoir judiciaire indépendant, hiérarchie militaire dépendant d’un gouvernement élu, élections libres,…) deviennent des dictatures. Là où l’armée n’est pas soumise au pouvoir civile, là où les soldats n’ont pas l’obligation de désobéir à des ordres injustes, là où le pouvoir est confisqué par des cliques militaires, les coups d’Etat se succèdent, les élimitations d’oposant et la terrorisation de la population civile deviennent la norme commune. Si Israel n’est pas devenue une dictature, à l’instar de ses voisins, c’est en raison du principe de responsabilité que chaque soldat ou officier doit assumer.

Lire la Suite